Cabinet de droit civil : Samuel Mvondo Ayolo, ou l’approche différenciée

0

Son accession au poste de directeur du cabinet civil avait fait grincer des dents à la connaissance de la longévité de son prédécesseur, ce qui avait finalement brouillé ce poste. Mais en lui donnant une touche très particulière, il rallie rapidement derrière son dossier, même les plus sceptiques des résultats plus que probants dans l’administration du côté judiciaire de la présidence de la république. Évocation.

Qu’on l’aime ou pas, l’homme a réussi l’exploit de faire oublier son prédécesseur sans recourir à la moindre surexposition médiatique, et encore moins en combattant ses prétendus réseaux endormis.

Une option qui démontre suffisamment son intégrité couplée à sa volonté de servir en toute sérénité. Car parmi les qualités relationnelles dont son prédécesseur a tellement abusé qu’il a rendu le chef de l’Etat presque inaccessible, il a résisté à une disponibilité et une ouverture qu’il doit certainement à son attitude d’homme de force durant sa vie et surtout à la parfaite intégration des attentes du peuple vis-à-vis de son Président de la République.

Nous l’aurons donc littéralement vu dans la fournaise et dans le moulin alors qu’il s’efforçait de trouver une solution aux crises sociales latentes qui pourraient miner l’harmonie sociale. A partir de ce moment, elle devient le refuge de toute la république, qui parvient désormais à joindre le chef de l’État par son intermédiaire en lui adressant occasionnellement une correspondance qui lui est adressée, ce qui n’est guère le cas. le faire, non sans en rajouter d’autres, notamment à cause de ses relations plutôt incestueuses avec les « mains levées » venant du chef de l’Etat.

On comprend qu’entre les impératifs qu’il avait pour marquer son territoire, il restait aussi une forte volonté de rompre avec les méthodes critiquées par son prédécesseur. Dans cette veine, force est de constater qu’il s’employait à apaiser les relations alors houleuses entre le chef de l’Etat et nombre de ses compatriotes qui attendaient en vain une réponse de sa part, alors qu’en réalité il n’aurait jamais reçu leur courrier.

Du coup, l’homme s’est construit une réputation qui lui colle à la peau : celle d’un parfait employé, accessible et, surtout, prêt à faire bouger les lignes quand elles semblaient obstruées. Bref, l’homme a simplement assumé son rôle de courroie de transmission par excellence lorsqu’il s’agit de s’emparer de l’autorité suprême de l’État. Car bien qu’il dispose d’un réseau d’information étendu, il ne peut tout contrôler sans recourir à quelque couloir, notamment celui du cabinet civil pour les questions de suivi. Dès lors, il joue magnifiquement cette partition et gagne rapidement l’opinion nationale, malgré un environnement assez méfiant des plus proches collaborateurs du président de la République.

Mais cela aussi se comprend aisément de la part d’un homme qui a toujours fait de son intégrité morale un facteur essentiel dans ses relations avec les tiers. Et comme sa position le met en contact avec des personnes d’horizons différents, il a su développer suffisamment de tact pour freiner les digressions et autres extrapolations afin de ne garder que l’essentiel et surtout l’utile avec lequel il peut accompagner le chef de l’Etat pour prendre des décisions qui sont tout aussi utiles que pertinents pour faire avancer les choses et désamorcer les crises latentes.

Ouverture Sur la base de ce qui précède, l’homme a vu ses horizons s’étendre si loin que certains prédisent déjà une forte montée du sérail sur fond de rapprochement plus fort avec le chef de l’Etat qui peut à juste titre compter sur lui pour son efficacité et sa discrétion. Cependant, s’il n’a pas l’ambition de rivaliser avec ses confrères, il peut néanmoins compter sur le renforcement de la confiance que le chef de l’Etat place en lui.

Mais en attendant l’arrivée d’une promotion, qui d’ailleurs est amplement justifiée par la connaissance de son palmarès, ce sont ses compatriotes qui lui renvoient toutes ces demandes, liées à la fois à sa disponibilité et à son accessibilité assez facile. Evidemment, cette reconnaissance de ses compatriotes est difficilement perceptible au cœur du sérail, où l’on se regarde plutôt comme des chiens de faïence. Mais comme l’homme sait aussi attendre son heure de gloire, il ne ménagera aucun effort pour bousculer sa promotion, encore moins pour sonner le glas d’un de ses collègues à qui il mettrait la chaise pliante ministérielle ou pour quoi faire que dans le peut avoir lieu…

Comme quoi, en partie à cause de son humilité, il n’a cependant pas conscience qu’il est imprégné de talents qu’il pourra mettre à disposition du chef de l’Etat à travers lui en temps voulu. Et donc on ne peut que lui souhaiter plein succès pour travailler davantage pour le bien-être des Camerounais en les aidant à trouver des solutions à leurs préoccupations.

#Cabinet #droit #civil #Samuel #Mvondo #Ayolo #lapproche #différenciée

Donnez votre avis et abonnez-vous pour plus d’infos

[gs-fb-comments]

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vidéo du jour: