Cameroun : le chef Bandjoun agressé et humilié par un gang dangereux

0

• Le chef de Bandjoun a été attaqué

• Le véhicule traditionnel des autorités a été détruit

• Des enquêtes sont en cours

Selon des sources proches du palais royal, le chef Bandjoun Sa Majesté Djomou Kamga Honoré et sa délégation ont été attaqués par des malfaiteurs non identifiés il y a quelques jours. L’incident a eu lieu à un endroit communément appelé « Tournant Z » à Bangou. Cet endroit est connu pour sa dangerosité, selon plusieurs témoins. Plusieurs civils y ont été attaqués et dévalisés.
Les informations recueillies par la rédaction de CameroonWeb montrent que le chef traditionnel, qui est également sénateur, membre du bureau politique du RDPC et membre du comité central du RDPC, a été dépossédé de tous ses biens.

« Les délinquants ont emporté de l’argent, des bijoux, des téléphones de Sa Majesté le chef Bandjoun ainsi que ceux des membres de sa délégation », a indiqué la source, précisant que le véhicule du chef et celui de sa délégation ont été lapidés à mort par les malfaiteurs avant leur fuite. Cette humiliation a été mal digérée par les sujets du chef, qui ont entrepris des rituels pour punir les auteurs de ces actes d’agression.

Les forces de sécurité alarmées ont également ouvert une enquête pour identifier et arrêter ces bandits de grand chemin qui ont décidé de s’en prendre à l’une des autorités les plus respectables de la place.

A la découverte de Joseph Kamga II, le dernier roi Bandjoun

Joseph Kamga est décédé le 29 octobre 1975, il y a près de 46 ans
La fille de l’ancien milliardaire Victor Fotso profite de l’occasion pour célébrer la fête des « Toussaints » pour rendre hommage à Joseph Kamga II, décédé le 29 octobre 1975.

Ci-dessous la sortie complète

C’est la Toussaint… le jour des morts pour les catholiques… sans croire en dieu j’aime beaucoup ce jour qui oblige ceux qui savent entendre les silences à s’arrêter un instant pour se souvenir, saluer, respecter ou simplement pour être attaché à une mémoire collective qui est vide. Njitapage et ses implications.

En cette Toussaint, je ne pense pas qu’à Fotso, je pense aussi au dernier King Bandjoun, Joseph Kamga décédé le 29 octobre 1975, il y a donc presque 46 ans. Mon père l’idéalisait et admirait ce qu’il aurait pu accomplir dans un Cameroun déjà hostile, pourtant placé par l’administration coloniale sur un trône qui appartenait à un autre, non pour le bien de son royaume, mais pour le pervertir et tout détruire. fondations des communautés Bamiléké .
Alors que tout a été mis en œuvre pour que la succession de Fotso II, le roi Kamga durant ses 50 ans de règne ait montré ce qui faisait la force du pays Bamiléké : des valeurs et cette méritocratie hiérarchique dans des sociétés structurées et structurantes qui ont permis de mieux grimper et être bien entouré et soutenu par le roi. Le roi Kamga ne tombe donc pas dans le piège colonial car il sait ce que veut dire réussir : prendre la place du Fo sans être faux et prétendre le remplacer sans se faire faire et faire. Il était prêt et l’a fait en comprenant très vite le jeu politique pour en connaître les règles et accepter ce qui était impossible de maîtriser la réalité en étant un pragmatisme ambitieux et efficace.

Malheureusement, l’histoire se termine mal à ce stade, car il n’y a pas eu de rois mais de dirigeants depuis la mort du roi Kamga. Dans les Grassfields, presque tous les grands domaines donnent naissance à des successeurs qui ne sont que des peurs de la réussite et n’atteignent jamais le poids de succomber à l’âge du temps en appuyant leurs mégots sur la chaise royale, l’oubliant pour ne pas la souiller. , il doit être renforcé ou au moins nettoyé. Je ferai ici une parenthèse nécessaire en précisant que le chef Fotué aurait pu être roi, mais il n’a pas eu le temps et que le problème ici n’est pas individuel mais sociétal : il n’y a plus d’élites bandjoun. !

Oui, comme partout il y a encore de beaux individus qui ont parfois de la grandeur et de la hauteur, mais le collectif est mort car on ne s’unit que pour la tontine. Cela explique ce qui s’est passé depuis l’accident mortel de Fotué et ce que nous avons accepté pour le Dernier Bamiléké, dont l’apothéose fut l’installation d’un maire qui ne pourrait jamais passer un examen, dans les écoles locales sans l’argent de son père soutenu par un charlatan.

Il n’y a plus d’horizons et plus de fond car il est toujours possible de descendre plus bas. Désormais, même les parasites peuvent être appelés Kamga ou Fotso sans avoir honte de montrer leur manque de culture et leur médiocrité, ce qui rend leur vulgarité et leur petitesse ahurissantes. Le roi Kamga savait qu’un enfant de Fotso II pouvait être stupide, mais pas illettré, paresseux et ne pouvait pas montrer l’exemple en luttant pour un oui exemplaire… Ce qui est mort à Bandjoun, dans les Grassfields, au Cameroun et ailleurs, c’est le culte de l’effort qui a été remplacé par celui de l’argent. Le roi Kamga, comme Fotso, avait tort, mais il a travaillé sans relâche, avec conviction : il savait que les privilèges sans obligations, devoirs et responsabilités sont nuisibles car ils pourrissent.

Je pense à Joseph Kamga le 1er novembre 2021 en le suppliant de réconforter Fotso et de l’aider à être patient sans trop souffrir en lui rappelant que son garçon manqué ne peut pas ne pas le venger, car son Maptué a les mêmes valeurs que sa Gamne autour lui.

PS : Je dois remercier un Fetue que je ne connais pas mais qui a fait anonymement un geste montrant que l’ultime Bandjoun est à nouveau dans la diaspora camerounaise. Monsieur Fetue, Maptue vous salue !

#Cameroun #chef #Bandjoun #agressé #humilié #par #gang #dangereux

Donnez votre avis et abonnez-vous pour plus d’infos

[gs-fb-comments]

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vidéo du jour: