Serail: Voici enfin pourquoi Paul Biya va passer la main à David Abouem A TCHOYO

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    Les Camerounais du Sud ne sont plus attachés à leur téléviseur et à leur radio pour relayer l’information en provenance de Yaoundé, la capitale du Cameroun français. Ils sont maintenant sur leurs ordinateurs et leurs téléphones portables, suivant avec avidité la guerre contre l’occupation française du Cameroun et la politique qui se déroule dans la diaspora. Les Ambazoniens sont maintenant pleinement conscients qu’ils ont commis une erreur coûteuse en rejetant l’union avec le Nigeria.

    Les Camerounais du Sud ne peuvent plus se débrouiller dans un système politique français téléguidé où, un président en exercice ne peut jamais être démis de ses fonctions, où l’ambassadeur français est la deuxième personnalité la plus importante du pays et où même les décisions concernant le football sont prises à Paris.

    Même les Camerounais français en ont assez de leurs dirigeants, mais ils ne sont pas prêts à faire quoi que ce soit. Depuis 1990, la participation électorale dans le Cameroun dit unique et indivisible est très faible – moins de dix pour cent – et ceux qui se présentent choisissent souvent les candidats de l’opposition.

    Lors de la dernière élection que le principal candidat de l’opposition, le professeur Maurice Kamto, aurait remportée, l’ensemble du processus a été décevant et inefficace, comme si le pays n’avait pas réalisé qu’il y aurait des élections cette année-là. Rien de ce qui a été mis en place par ELECAM n’a fonctionné ! Le registre électoral n’a pas fonctionné, et un système d’inscription spécial que les électeurs devaient suivre avant de voter a fait que les fonctionnaires du gouvernement ont déboursé de l’argent pour obtenir des votes.

    Le soutien français aux dictateurs francophones du Cameroun français, du Congo Brazzaville, du Gabon, du Togo, du Tchad et maintenant de la Guinée équatoriale fait en effet de l’éducation et de la démocratie une parodie. Aucune question ne peut pousser un chef d’État francophone à quitter ses fonctions. Pas les millions de dollars de revenus pétroliers qui disparaissent ; pas les promesses non tenues de fournir de l’électricité et de créer des emplois ; pas une mauvaise gestion complète de la crise dans le sud du Cameroun ou de l’insurrection de Boko Haram.

    Depuis qu’il a pris ses fonctions en 1982, le régime de Biya a supervisé les violations des droits de l’homme et l’étranglement des libertés individuelles. Biya n’a jamais pris ses distances par rapport à l’emprise d’hommes comme Amadou Ali, Laurent Esso et feu Martin Belinga ! Biya n’a jamais nommé de technocrates compétents et il n’a jamais empêché les fonctionnaires de s’enrichir sur le terrain. Son Tribunal pénal spécial n’a ciblé que les barons du régime qui regardent son travail.

    La pandémie COVID-19 est un signal d’alarme pour tous en Afrique francophone ! Macron a réussi à forcer tous les substituts français, y compris Biya, à permettre aux entreprises françaises de fonctionner alors que la France maintient les directives de l’Union européenne sur la grève dans le processus de verrouillage.

    Un changement est nécessaire au Cameroun français. Le changement est nécessaire à Etoudi. Le changement est nécessaire à Yaoundé. La chute des prix du pétrole, la guerre dans le sud du Cameroun-Ambazonie et le flottement de la monnaie FCFA rendent la vie plus difficile aux Français et aux Camerounais du Sud. Mais Yaoundé a besoin d’un homme décent pour gérer ses affaires ! Pas un homme dont les amis de la femme sont Koffi Olomide et Wizkid, mais un homme intègre – DAVID ABOUEM À TCHOYI.

    Source: cameroonintelligencereport.com

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