World news – «C’était beaucoup de joie de vivre»: Roschdy Zem raconte ses premières années dans un bidonville

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Roschdy Zem, président de la 46e Cérémonie des César, qui sera diffusée sur la chaîne le vendredi 12 mars 2021, n’a pas eu un parcours de vie simple, comme il le confiait dans les colonnes du gala en 2019.

Par les bidonvilles à Olympie, où se déroulera la 46e cérémonie des César le vendredi 12 mars 2021, il n’y a qu’un pas … que Roschdy Zem a franchi avec toute l’élégance qui le distingue. L’acteur a été sélectionné pour diriger ce gala inédit en tant que détenteur du trophée du meilleur acteur pour son interprétation du thriller d’Arnaud Desplechin Roubaix, une lumière. Cependant, ce n’est pas le seul prix que reçoit le père de deux enfants puisqu’il a remporté le prix du meilleur acteur pour le film Indigènes au Festival de Cannes 2006. Mais tout comme son ami Jamel Debbouze, Roschdy Zem n’est pas du genre à s’exprimer dans sa carrière, marquée par d’admirables réalisations. Une modestie qu’il a depuis son enfance difficile et qu’il a garé avec sa famille dans un bidonville près de Nanterre lorsque la tribu est arrivée sur le sol français.

L’artiste franco-marocain a pourtant dessiné malgré «la misère» Beaucoup de force de cette épreuve, comme il l’a déclaré au magazine Gala en août 2019. « Comment expliquer? Je n’en ai jamais souffert. Il y avait beaucoup de joie dans la vie, malgré le manque de ressources. » Car à cet âge prévaut l’insouciance de la précarité. «Quand on est enfants, on se couche après une journée riche en émotions. Ce sont les adultes qui réfléchissent, craintifs quand ils pensent au lendemain», a-t-il confié à nos confrères. Afin de préserver leur fils de ces conditions de vie indignes, les parents de l’acteur, soutenus par une aide catholique, l’emmènent dans une famille d’accueil belge jusqu’à l’âge de 5 ans.

Une séparation que l’intéressé, dont la langue maternelle était Flamand, gardez un œil sur. « Ça m’a façonné, pas traumatisé. Mais je crois que ça restait une culpabilité pour ma mère, même si ça n’a rien à voir avec ça », avouait-il en 2016 dans les colonnes du monde après Roschdy Zem, composé de sa famille trois d’autres frères et une sœur qui avaient rejoint un HLM à Drancy. Un parcours de vie extraordinaire qui l’a aidé à se construire en tant qu’homme.

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