World news – Isabelle Joschke: « Mon objectif est de revenir aux Sables d’Olonne pour (…)

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Émue par son retour à la vie sur terre, Isabelle Joschke prend encore quelques jours pour regarder en arrière et jeter un regard positif sur ce qu’elle a accompli et vécu. Elle envisage même de retourner en mer pour terminer la dernière étape de cette aventure.
aventure

Lettre majuscule lorsqu’une nouvelle traversée est possible pour rejoindre Les Sables d’Olonne.

Ce n’était pas la destination dont elle rêvait, mais entrer dans la baie de Toussaint et rencontrer une partie de son équipe après plus de dix semaines de séparation a touché le Skipper MACSF.

« J’étais un peu inquiet du retour à terre en termes absolus, mais pas trop de l’arrivée elle-même. Quand je suis rentré dans la baie, j’ai réalisé que tout ça
récit
#Récit
a pris fin lorsque j’ai essayé d’atterrir à nouveau pour la première fois en près de 80 jours. Un grand comité d’accueil m’attendait (trois membres de l’équipe technique, le chef d’équipe Alain Gautier et le directeur de la communication
la communication
#La communication
du MACSF). J’ai été très ému car c’est aussi un havre que j’aime. Salvador est un endroit où j’ai beaucoup de souvenirs très forts: j’ai vu l’arrivée de ma première et de ma deuxième Mini Transat et je suis revenu pour la Transat Jacques Vabre
Transat Jacques Vabre
# TJV2015
. Quand je viens ici, j’ai toujours le sentiment d’avoir accompli quelque chose. «  »

IMOCA
Imoca
#IMOCA
Dès qu’ils ont accosté, l’équipe du MACSF est entrée au combat pour commencer à inspecter le bateau. Le premier à monter à bord, Alain Gautier, le team manager, a même plongé sous la coque pour examiner la quille.

«Dimanche, quand le MACSF a amarré, nous avons baissé les voiles. Hier, lundi, tout le monde était sur le pont très tôt pour commencer le diagnostic et évaluer ce qui peut et ne peut pas être réparé. Cela prendra un moment. Les garçons ont commencé à démonter des pièces et ils vont rapidement contacter des entreprises locales pour les éditer afin qu’ils puissent faire le travail nécessaire. Voir mon bateau de loin crée une sensation étrange. J’y suis resté deux mois et demi, c’était mon compagnon, mon petit cocon au milieu des océans. J’étais heureux de le retrouver lundi matin. J’avoue que j’ai eu un peu de mal à le quitter. « 

De quoi un marin peut-il rêver après 77 jours en mer, des semaines de difficultés et une vie quotidienne dans un environnement?
Alentours

sans confort? Pour Isabelle Joschke, les premières heures à terre ont été gourmandes et faciles.

« Avant même de mettre les pieds sur terre, j’ai été accueillie avec un énorme panier de fruits exotiques frais (noix de coco, mangue, jus d’orange …) , qui a été accueilli par un petit comité d’accueil local. Je me suis régalé de ce dont j’avais rêvé pendant plusieurs jours. Sur le chemin du retour à l’hôtel, j’ai pris une douche et mis des vêtements de ville pour la première fois depuis des semaines. Puis nous avons partagé un bon brésilien repas avec mon équipe a passé une très bonne soirée, mais la nuit a été plus difficile … Je pense que je suis programmé pour dormir une heure puis me réveiller et ainsi de suite, je n’ai plus l’habitude de dormir sur un sol qui ne bouge pas. Je dois être bercé! « .

Les 15 jours qui ont suivi l’annonce officielle de sa retraite ont servi de transition et ont permis à Isabelle Joschke, la tête posée, de réfléchir à tout ce qui se passait en ce Ven dée Globe avait vécu et réalisé. Sa perception des événements a changé …

«Je voulais prendre le temps de regarder mon Vendée Globe de l’extérieur. Ce n’est jamais vraiment facile car la course est tellement impliquée que nous y restons coincés. J’avais besoin de me reposer, de reprendre mes esprits et de me calmer pour voir tout ce qui s’était passé. Je pense que ce n’est pas encore fini et que ce travail prendra du temps. C’est un grand voyage autour du monde. Il est riche en découvertes, en apprentissages et en émotion.

J’ai appris à me faire confiance dans des situations délicates, à trouver des solutions avec le soutien de mon équipe et à trouver les ressources nécessaires pour résoudre un problème … Au cours de la course j’ai eu l’impression que j’avais moins de temps pour ricocher. Si je devais résumer, je me sens plus fort. La déception est encore un peu présente. Cela me fait un peu mal de voir cette bataille pour la victoire de loin et de me dire que je n’en fais pas partie. Et en même temps j’ai réussi à passer à autre chose à cause de mon histoire
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#Récit
est beau. Je suis heureux d’avoir une super équipe. Nous avons réalisé un beau projet avec notre sponsor. Je ne peux pas voir ça avec un visage. Je n’ai pas le droit « .

Isabelle Joschke n’a peut-être pas tout à fait fini son tour du monde. Le marin est prêt à reprendre la mer pour ramener le MACSF aux Sables d’Olonne si des réparations sont possibles.

« Je suis convaincu que nous pouvons résoudre le problème. Mon objectif est d’être prêt à repartir vers les Sables d’Olonne pour terminer la boucle et terminer cette belle histoire là où elle a commencé. «  »

Vendée Globe • TSE-4myplanet: Alexia Barrier: « C’est mon premier Cap Horn, la fin de l’Indien, le Pacifique. »

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Class40 Redman: Antoine Carpentier: » Il faut passer du temps sur le bateau pour le voir s’user. « 

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