Les avocats conseil de Maurice Kamto avaient demandé la présentation des trente deux (32) procès-verbaux issus des localités en contestation. Hier, Émile Essombe membre du conseil constitutionnel a présenté six (06) procès-verbaux sur les trente deux (32).

Il a été pris dans son propre mensonge puisque ces procès-verbaux ne sont pas signés à l’exception d’un seul. Ce qui emmène l’opinion à comprendre que les trente deux (32) procès-verbaux qui représentent 1 327 000 (un million trois cent vingt sept mille) d’électeurs qu’ils veulent donnés à Biya sont des faux procès-verbaux que le RDPC en complicité avec Elecam, le conseil constitutionnel ont introduit dans le dossier pour faire élire par la fraude Paul Biya. Le président du conseil constitutionnel Clément Atangana a refusé de faire présenter les vingt six procès-verbaux restant comme le demandaient les avocats conseil de Maurice Kamto, il a plutôt mis le dossier en délibéré aujourd’hui à dix huit heures (18h00).

Voleur de caoutchouc

Du fond de sa cellule de la prison de New-Bell où il croupit depuis plus de deux ans, Charles Abi Enonchong, fils du regretté avocat Enonchong, Directeur de la société Golg Flame Internetional à Bwinga par Tiko, dénonce le magistrat Emile Essombe, membre du Conseil constitutionnel.

Dans un ton qu’on lui connait, avec des mots crus, il a écrit une lettre au président de la cour constitutionnelle, clément Atangana, pour réclamer 10 milliards issus des ventes du caoutchouc de la plantation qu’il dit héritée de son père, en application d’une décision de justice non exécutée. Aussi bien que la restitution de la dite plantation qui est un legs familial.

Ci-dessous l’intégralité de la lettre adressée au président du conseil constitutionnel.

Columnist: Daniel Essissima

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