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Iran : la confirmation de la condamnation à mort du journaliste allemand Jamshid Sharmahd

La Cour suprême iranienne a confirmé la condamnation à mort de Jamshid Sharmahd, un journaliste irano-allemand accusé d’être le chef d’un groupe pro-monarchiste responsable d’un attentat à la bombe en 2008 en Iran qui a tué 14 personnes. Sharmahd a été enlevé à Dubaï par des agents du ministère du Renseignement en juillet 2020 et emmené en Iran. Ses partisans exhortaient l’Allemagne à sauver le journaliste et à clamer son innocence. En réponse à la condamnation de Sharmahd, l’Allemagne a expulsé deux diplomates iraniens, leur demandant de quitter le pays immédiatement. L’Iran a répondu en expulsant deux diplomates allemands et en les déclarant persona non grata.

L’Iran est souvent pointé du doigt pour la détention d’étrangers et de binationaux accusés d’espionnage pour le compte de gouvernements étrangers. Les groupes de défense des droits de l’homme accusent Téhéran de les utiliser comme monnaie d’échange pour forcer les puissances mondiales à faire des concessions. Le nombre d’exécutions en Iran a augmenté de plus de 50 % en 2022, le régime imposant la peine de mort à au moins 500 personnes cette année-là, contre 330 en 2021, selon un rapport de février de l’ONU. Le pays a exécuté au moins 94 personnes en janvier et février. Près d’un tiers d’entre eux appartenaient à des minorités, selon une étude d’Amnesty International et du Centre Abdorrahman Boroumand, un observatoire iranien des droits de l’homme.

La confirmation de la condamnation à mort de Jamshid Sharmahd, un journaliste irano-allemand, par la Cour suprême iranienne a suscité une vive réaction de la part de l’Allemagne, qui a expulsé deux diplomates iraniens en réponse. L’Iran a répondu en expulsant deux diplomates allemands et en les déclarant persona non grata. L’Iran est souvent critiqué pour la détention d’étrangers et de binationaux accusés d’espionnage pour le compte de gouvernements étrangers, qu’il utilise comme monnaie d’échange pour forcer les puissances mondiales à faire des concessions. Le nombre d’exécutions en Iran a augmenté de plus de 50 % en 2022, le régime imposant la peine de mort à au moins 500 personnes cette année-là, contre 330 en 2021, selon un rapport de février de l’ONU.

La condamnation à mort de Jamshid Sharmahd, un journaliste irano-allemand, par la Cour suprême iranienne a mis en lumière les pratiques inquiétantes de l’Iran en matière de droits humains. L’Iran est souvent pointé du doigt pour la détention d’étrangers et de binationaux accusés d’espionnage pour le compte de gouvernements étrangers, qu’il utilise comme monnaie d’échange pour forcer les puissances mondiales à faire des concessions. Le nombre d’exécutions en Iran a augmenté de plus de 50 % en 2022, le régime imposant la peine de mort à au moins 500 personnes cette année-là, contre 330 en 2021, selon un rapport de février de l’ONU. Près d’un tiers des personnes exécutées en janvier et février appartenaient à des minorités, selon une étude d’Amnesty International et du Centre Abdorrahman Boroumand, un observatoire iranien des droits de l’homme.

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