Partagez avec vos amis

Un projet relatif à la jeune fille a été présenté hier à Paris aux conjoints des chefs d’Etat par Brigitte Macron, son initiatrice.

Mme Chantal Biya et bien d’autres épouses de chefs d’Etat se sont retrouvées hier autour de Mme Macron, première dame de France, dans les salons de l’Elysée à Paris. C’était en mi-journée, dans le cadre d’une rencontre que Brigitte Macron a organisée en faveur des conjointes des chefs d’Etat et de gouvernement, en marge du Forum de Paris sur la paix.
L’objectif principal de ces retrouvailles était de mobiliser ses homologues venus de diverses parties du monde relativement à l’éducation de la jeune fille. L’éducation est un sujet qui tient tant à cœur à Brigitte Macron. Il faut dire qu’elle a été institutrice. Pour elle, l’indépendance des femmes dans le monde d’aujourd’hui secoué par de nombreux soubresauts passe par l’éducation. Ainsi, l’émancipation par l’éducation des jeunes filles, dès le plus jeune âge et tout au long de la vie est une arme essentielle contre l’obscurantisme qui gagne le monde. Surtout dans les pays en développement.
La volonté de la première dame de France de jouer un rôle de porte-parole de l’éducation est connue. Brigitte Macron a affirmé à plusieurs reprises le rôle indispensable de l’éducation pour l’émancipation des jeunes filles, l’amélioration de la santé, la lutte contre la pauvreté, l’égalité des genres et la paix dans le monde. Elle a pointé le besoin urgent de susciter une prise de conscience sur cet enjeu fondamental que représente l’éducation pour les populations du monde entier, et qui reste bien trop souvent sous-estimé. Dans son sillage, les organisations membres de la Coalition Education souhaitent que l’accès à l’éducation dans le monde soit une priorité politique mais aussi financière de la France. La France doit donner un premier signal significatif de son engagement en augmentant son aide à l’éducation dite « de base », qui inclut l’éducation primaire et secondaire. Elle pourra jouer ainsi un rôle central dans la résolution de la crise du financement de l’éducation que connaît le monde aujourd’hui : 264 millions d’enfants et de jeunes ne sont pas scolarisés.
Les premières dames étant susceptibles de faire bouger les lignes dans ce domaine, Brigitte Macron les rassemble pour faire passer le message et avancer la cause. Cela tombe bien. Ambassadrice de bonne volonté de l’Unesco pour l’éducation et l’inclusion sociale, Mme Chantal Biya pourrait apporter sa pierre à la construction de cet édifice, forte de son expérience. C’est que l’éducation de la jeune fille, sujet régulièrement à l’ordre du jour des assises des premières dames et autres gouvernants, de Marrakech à New York, en passant par Paris…, constitue aussi une préoccupation constante chez elle. Au Cameroun, son engagement pour cette cause n’est plus à démontrer. En témoignent diverses actions dont les écoles « Les champions » de la Fondation Chantal Biya, les mécanismes destinés à encourager les jeunes filles à embrasser les filières scientifiques, le fonctionnement de la chaire Unesco d’éducation de l’Université de Buea. Et comment ne pas relever cette intervention au Burundi où elle a apporté son appui à un projet d’éducation de la jeune fille dans le cadre de ses missions d’ambassadrice de bonne volonté de l’Unesco.

source www.cameroon-tribune.cm

Téléchargez notre application Android
Partagez avec vos amis

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here