Partagez avec vos amis

Initialement prévue ce jour 28 novembre 2019, une réunion convoquée le 26 novembre entre la direction du port autonome de Douala et celle de Douala Inter Terminal (DIT, la société concessionnaire du Terminal à conteneurs – TAC- de Douala) a été reportée. Selon des sources exclusives, elle devrait se tenir demain 29 novembre 2019.

L’objet de cette rencontre dont nos sources ne nous ont pas formellement confirmé la teneur pourrait tourner autour des discussions sur les modalités de clôture de la concession normalement prévue le 31 décembre 2019. Dans un mois exactement donc.

Le problème serait le suivant: la société DIT, dont les actionnaires principaux sontla société DIT et le néerlandais AP Möller, no 3 mondial de gestion de terminaux à conteneurs, est en procès avec le Pad. Précisément au sujet du processus de renouvellement de ladite concession. Elle estime avoir été injustement écartée de la compétition alors même qu’étant l’opérateur en place, elle devrait bénéficier du droit de postuler comme tout autre opérateur. De son côté, le Pad soutient qu’elle n’a simplement pas postulé lorsque la procédure a été ouverte.

Le fait que les deux partenaires soient devant les tribunaux, aussi bien au Cameroun qu’à l’étranger. Selon une correspondance du SGPRC Ferdinand Ngoh Ngoh au DG du Pad Cyrus Ngoh, c’est d’ailleurs la raison officiellement a évoquée par le président de la République Paul Biya pour ordonner la suspension de la finalisation de la désignation d’un nouvel opérateur.

Sauf que depuis cette sortie présidentielle en mi-octobre 2019, la procédure judiciaire n’a pas beaucoup évolué. En tout cas, aucune décision ayant un caractère exécutoire n’a été rendue à ce jour.

Malgré celà, le Pad entendrait reprendre la gestion, l’exploration et la maintenance dudit terminal à conteneurs. Notamment en régie.

Selon des sources dignes de foi, la tension est à son comble entre les partenaires. Tandis que DIT accuse le Pad de ne pas faire preuve de diligence dans l’examen contardictoire de ses droits en cas de liquidation de la concession en cours, ce dernier la suspecte de vouloir saboter les installations notamment informatiques de même que monter les travailleurs avant de plier bagages.

Chez DIT, on soutient simplement prendre les mesures de précaution pour ne pas être tenu responsables des éventuelles difficultés de la gestion en régie du TAC.

Faut-il le rappeler, l’option étatique de concéder aux operateurs privés depuis le début des années 2000 nombre d’activités portuaires (gestion du TAC, dragage, lamanage, pilotage, etc.) visait à assurer l’efficacité des services aux consommateurs. En réduisant notamment les délais de passage des marchandises ainsi que les coûts de manutention.

Pas sûr que cet objectif central soit encore la priorité de tous malgré les résolutions de la table ronde de 1996.

Source: camerounliberty.net

Téléchargez notre application Android
Partagez avec vos amis

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here