Voilà comment un régime pour se maintenir au pouvoir non seulement utilise les mêmes mécanismes de manipulation que les colons, a vendu le pays aux prédateurs financiers internationaux pour par la suite utiliser les plus cancres des panafricanistes pour manipuler l’opinion.

En 2011 lorsque le président Biya gagne les élections, il peut se bomber le torse parce que le pays a enfin l’opportunité de diversifier ses partenaires avec l’arrivée sur la scène mondiale du G2, Chine-Russie. Après l’échec tous azimuts du partenariat Chine-Cameroun, le régime Biya s’est une fois de plus retourné chez son prédateur, et pour masquer ce retour, la déstabilisation par les opposants au régime Biya est sur la table.

Ce que les camerounais ne savent pas c’est que Georges Soros que les miliciens pointent comme étant le financier des opposants camerounais reçoit lui aussi les financements d’un autre plus puissant, la famille Rothschild. Les camerounais oublient qu’il y a moins de deux ans Paul Biya a reçu ici au Cameroun un membre très influent, héritier dans la famille Rothschild en lui déroulant le tapis rouge, personne ne sait ce que le pays lui a vendu, par contre on sait que Benjamin de Rothschild fait les affaires avec Vincent Bolloré. C’est depuis 1976 que Bolloré a intégré la compagnie financière Edmond de Rothschild, sa grand-mère Nicole Goldschmidt, espionne a clandestinement collaboré à la création d’Israël

On comprend pourquoi depuis le départ de Rothschild au Cameroun, Bolloré a pris le contrôle du port de Kribi, ,il contrôle le port de Douala, il contrôle la terre avec la TNT , il contrôle le ciel avec Canal Sat, il contrôle les chemins de fer, et son pouvoir s’est plutôt agrandit chez Camrail après la catastrophe d’Eseka, il contrôle l’agro-industrie avec l’huile de palme, le bois camerounais, etc…Bolloré est le nouveau roi du Cameroun. C’est ce même réseau, associé aux industriels français qui pillent le Cameroun, PHP et autres de Penja qui ont phagocyté l’ambassadeur de France Gilles Thibault, ami des dictateurs bourgeois a l’instar de Blaise Compaoré qui aujourd’hui fait blackout sur les évènements au Cameroun. Libération, Le point, RFI, tous parlent de la présidentielle, mais évitent d’évoquer la fraude massive et les risques de désescalades.

Columnist: Albin Njilo

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