Le 27 septembre 2018, Chris Anu, secrétaire d’État aux Communications du gouvernement intérimaire ambazonien, a rendu public une affaire sur un prétendu complot visant à assassiner le président, SE Ayuk-Tabe, par le régime du Cameroun ainsi que 9 autres membres de son cabinet qui sont en détention illégale depuis près d’un an maintenant. Sisiku Ayuk-Tabe et ses collaborateurs ont été kidnappés à Abuja (Nigeria) en janvier 2018 et déportés illégalement vers le Cameroun français. Depuis, ils sont maintenus au secret dans un goulag.

Selon IG, une réunion de sécurité très secrète qui s’est tenue récemment à Yaoundé avec des ambazoniens; Peter Mafany Musonge, Yang Philemon, Paul Atanga Nji et Elvis Ngole Ngole, parmi d’autres présents, ont assisté à l’adoption d’une résolution d’assassinat de SE Sisiku et des autres membres de son gouvernement, avant ou après l’élection présidentielle du Cameroun.

Selon les informations, le plan diabolique est une tentative du pouvoir d’affaiblir la détermination du peuple ambazonien en faveur d’une patrie libre et paralysant ainsi le cours révolutionnaire. Selon Yaoundé, l’assassinat de ces dirigeants pourrait constituer un signal effrayant et un message clair à tous les croyants ambazoniens , à savoir qu’aucun ne sera épargné si la révolution est écrasée.

C’est une décision désespérée d’envoyer des vagues de panique sur les épines des ambazoniens et de les maintenir continuellement dans la servitude. Le pouvoir et ses agents semblent craindre ce qui va se passer si H.E Sisiku et son cabinet sont libérés vivants. Outre le maintien de leur volonté d’être libre, même en l’absence de Sisiku et consorts, les dirigeants ont également fait preuve d’une grande ténacité révolutionnaire en détention. Certes, les suceurs de sang ne voudraient pas boire le sang des dirigeants s’ils coopéraient avec eux ou dansaient sur leurs airs anti-révolutionnaires.

Il est risible que le pouvoir pense même que l’exécution de Sisiku et de ses partenaires pourrait tuer l’élan révolutionnaire chez les Ambazoniens. C’est le plus haut niveau de confusion politique. Quiconque a présenté une idée aussi boiteuse à exécuter est un jeu d’enfants politique. C’est Sisiku lui-même qui a clairement fait comprendre que la révolution est plus grande que tout individu. L’absence de ces dirigeants ne peut en aucune manière arrêter le train révolutionnaire.

En fait, toute tentative d’assassinat d’un dirigeant ambazonien à ce carrefour servira plutôt à renforcer l’énergie révolutionnaire des forces de la restauration ambazonienne et la détermination totale du peuple à libérer sa patrie ou à mourir de combats.

Source: Bareta.News

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