Cameroun : Selon les révélations d’un commando, Amougou Belinga n’est pas responsable de la mort horrible de Martinez

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Depuis la découverte macabre de la dépouille du journaliste Martinez Zogo, chef d’antenne de la radio urbaine Amplitude FM (Yaoundé), plusieurs personnes se sont empressées, sans aucun recul ni réserve, de retrouver l’homme d’affaires milliardaire Jean Pierre Amougou Belinga le PDG du groupe l' » Anecdote, le commanditaire idéal de l’enlèvement puis du meurtre du célèbre journaliste, animateur de l’émission « Bottlenecks ». Une revendication gratuite fondée sur la seule haine que certains vouent au magnat des médias de la sous-région centrafricaine, et non moins prioritaire pour Télésud à Paris.

Et pourtant, un post anonyme publié sur les réseaux sociaux, par l’auteur revendiquant l’identité de « commando spécial », Jean Pierre Amougou disculpe Belinga des allégations de commanditaire du meurtre de Martinez Zogo.

Lisez plutôt.

« Les castes de l’ombre qui contrôlent des pans importants du pouvoir de Yaoundé préparent l’assaut final contre Etoudi. Et pour y arriver, neutraliser Jean Pierre Amougou Belinga est une nécessité absolue. Le temps presse et ils ont décidé de l’achever au plus vite.

Comment ils ont transformé Amougou Belinga en Mouton Noir. La pieuvre a encore frappé ! Le Cameroun est choqué par les images que l’internet regorge de la mort du directeur de la chaîne de Radio Amplitude Fm à Yaoundé. L’information n’a certainement pas encore été officialisée. Mais ayant maîtrisé le modus operandi de ce type de dossiers auxquels j’avais été associé par le passé, je pourrais tout aussi fermement affirmer que le meurtre de ce jeune journaliste camerounais est bien l’oeuvre de la pieuvre et non de l’homme de Jean Pierre L’affaire Amougou Belinga, comme ils veulent le faire croire à l’opinion publique. La pieuvre est un nom de code donné à la personne qui gère l’antichambre du pouvoir au palais de l’unité à Yaoundé. Nous sommes au courant de tout ce qui se passe. Car, nous n’avons fait que penser au renseignement, au moins 22 ans de service à très haut niveau.

Chaque corps d’armée a une équipe de nettoyage. Nous prévoyons des éliminations que nous matérialisons en morts naturelles si nous le voulons. Le but est de servir à l’opinion publique ce que le client veut croire. Dans le cas de la mort de Martinez Zogo, le principe est le même ; tuez-le et blâmez-le sur quelqu’un d’autre. Et dans ce cas, Amougou Belinga est celui qui a été vendu à l’opinion publique comme l’assassin ou le commanditaire de la mort de Zogo.

Les travaux sont effectués par des professionnels. On sait distinguer le travail professionnel de celui des petits assassins recrutés dans des groupes de bandits. Le mode opératoire est un mode militaire enseigné dans les centres de formation. Tout a été respecté, de l’enlèvement à la torture et au meurtre. L’homme a clairement été torturé à mort dans une pièce pendant plusieurs jours et son corps a été transporté et jeté là où il était censé se trouver. Ils voulaient que son corps soit retrouvé pour envoyer un message. Sinon, ils auraient pu le faire disparaître. La maltraitance de son corps et autres doigts coupés est l’œuvre de professionnels. Un particulier aurait recruté un bandit pour l’abattre sur le pas de sa porte ou mettre une femme en voie de l’empoisonner. Ces méthodes sont connues.

En effet, nous savons que ce plan est élaboré depuis plusieurs années. On ne peut plus se taire car on en a marre. Il n’est pas le bon pour le Cameroun.

Le but ultime de ce plan est de reconquérir la présidence de la République par tous les moyens nécessaires. Mais il faut d’abord se débarrasser de certaines personnes autour du chef de l’armée et surtout d’Amougou Belinga qui met son nez à tout. Son élimination physique peut créer une situation incontrôlable dans l’opinion publique et dans le sérail. Sa disparition ne passera jamais inaperçue. Les informations dont je dispose indiquent qu’une stratégie d’élimination moins brutale mais plus approfondie a été conçue, ce qui serait une lente affliction pour lui. Les espoirs de la psychologie de masse nous ont appris que pour tuer un politicien ou un homme public, il faut mettre des morts dans son placard.

Martinez Zogo n’a jamais été un maillon essentiel de ce plan mais juste un pion dans ce jeu de guerre. Il y a plusieurs années, il était l’un des défenseurs acharnés de Jean Pierre Amougou Belinga dans les petits combats. Lui, comme Jacques Blaise Mvié, patron du journal La Nouvelle ou Dieudonné Mveng de la chaîne info-tv, étaient tous pratiquement inséparables et se faisaient asperger de temps à autre par leur mentor. La pieuvre savait et a attendu le bon moment pour jouer sa carte.

La pieuvre est très redoutable, tout le monde le sait. Il contrôle la gendarmerie, la police et le Bir. Toutes les unités de commando d’élite sont sous son commandement. La pieuvre contrôle à elle seule 87% des ministères et des entreprises publiques et parapubliques. C’est lui qui nomme qui il veut et aux postes qu’il veut. Il contrôle presque tout le pays et attend patiemment de prendre le contrôle total. Ce n’est plus qu’une question de mois maintenant. Ils ont pris le président de la république en otage.

Pour conclure avec l’homme d’affaires Amougou Belinga, la pieuvre n’a pas eu beaucoup de mal. Parce qu’il lui était facile de retourner ses anciens alliés contre lui. Pour ce faire, une importante somme d’argent et des garanties ont été données pour faire échouer toute poursuite en diffamation à son encontre. Dans le même accord, ils ont promis la sécurité à l’hôte. Par exemple, Martinez Zogo et Jacques Blaise Mvié ont accepté de trahir leur ami d’hier et se sont mis au travail. Depuis plus de six mois, le journaliste n’a cessé de tirer des balles rouges sur Amougou Belinga sur sa radio. Divers documents réels ou fabriqués lui étaient régulièrement remis dans une maison du quartier Bastos à Yaoundé. Il n’y avait aucun moyen pour Martinez de s’en prendre à l’homme d’affaires s’il n’avait aucune garantie. Encore moins Jacques Blaise Mvie. Ils savent que leur ami d’hier a un bras long.

Martinez était utilisé à son insu. La méthode de la pieuvre était d’amener le public à assister à ces cas de lynchage d’Amougou Belinga par l’hôte avant de le tuer. La pieuvre lui a même demandé à travers ses tentacules de porter plainte contre Amougou Belinga pour détournement de deniers publics sur certains contrats remportés sous la présidence de la République aux lignes 94, 95. Tout a été bien orchestré et de grosses enveloppes ont été remises à Mvié qui était responsable pour redistribuer des tours aux patrons des médias pour renforcer la cabale.

Martinez pensait qu’il était dans le cercle, mais il n’était qu’un instrument. Il n’aurait jamais imaginé qu’il serait tué pour servir les intérêts de ceux qui ne l’utilisaient que lui. Ils lui ont même fait dire sur son antenne radio deux jours avant sa mort que Jean Pierre Amougou Belinga envisageait de se suicider. Ceci pour renforcer les soupçons de ce dernier si cela se produisait. Il n’aurait jamais pensé qu’il se donnerait seul. En réalité, il venait juste de finir d’accomplir le Travail, et en fait il était plus utile mort que vivant. Parce qu’il s’agissait de blâmer Amougou Belinga pour un meurtre planifié. Est-il possible qu’Amougou Belinga ait ordonné le meurtre de Martinez, sachant qu’il deviendrait le principal suspect ? Impossible. Parce que les tueurs sont généralement plus intelligents et choisissent d’attendre le bon moment quand tout le monde a oublié. On voulait mettre le chapeau à Amougou Belinga.

Les cas de Jacques Blaise Mvié, Dieudonné Mveng PDG d’info TV et Christophe Bobiokono qui a été miraculeusement blessé dans un accident de la route sont également fournis par la pieuvre. Ils ont conclu un accord et en savent trop. La pieuvre a tout prévu. Ses complices ne sont pas des civils. Mais les professionnels, nous nous connaissons.

Le projet consiste à monter le peuple contre Amougou Belinga, pour que sa disparition ou son arrestation apparaissent comme un soulagement à l’opinion assoiffée de justice et de sang. Tout est prévu depuis plusieurs années. L’épisode d’ajustement budgétaire qui visait à l’affaiblir avant terme est un coup de poulpe.

Le meurtre de Martinez Zogo est l’œuvre de la pieuvre. Les services de renseignement le savent. Le but est de tuer le patron du groupe l’Anecdote. Il pensait qu’il avait les chances d’affronter la pieuvre. Mais c’était trop prétentieux pour un homme qui est toujours allé au-delà de l’appel du devoir de montrer sa gratitude et sa loyauté au chef de l’État qui l’a sorti de la pauvreté en lui accordant un certain nombre de faveurs et de privilèges commerciaux. Il en a profité comme beaucoup, fabriqué par le régime. Mais Jean Pierre Amougou Belinga a toujours voulu plus, consciemment ou inconsciemment, s’attaquer au poulpe. Ce qu’il ne savait pas, c’est que cette société occulte dirigée par des pieuvres a tellement développé ses tentacules qu’elle est devenue un monstre. Amougou Belinga n’est qu’un enfant pour la pieuvre. La pieuvre et ses acolytes sont mêlés aux scandales financiers les plus incroyables. Pendant des semaines, la presse n’a cessé de se focaliser sur le scandale Olembé. La pieuvre a choisi de sacrifier un corps pour détourner l’attention. C’est comme ça que ça a toujours fonctionné. Elle a tous les pouvoirs. Vous devez vous débarrasser de la pieuvre. Le pays est gâté. C’est assez ! »

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