CANgate, Covidgate et Olembegate : la task force en panique !

0

Après avoir contrôlé tous les projets de scandales financiers du pays depuis cinq ans dans les « Task Forces » basées à Etoudi, les vrais destinataires de l’avertissement du 31 décembre 2022 de Paul Biya tentent de détourner l’attention de l’opinion publique et de dissuader le chef de l’Etat en arrosant la presse avec des millions.

Alors que CANgate, Covidgate et Olembegate se préparent à traduire en justice les auteurs et leur parrain, le patron du groupe Anecdote semble avoir été choisi comme agneau sacrificiel et offert en holocauste par le biais d’une cabale dissuasive médiatique qui a gravement sapé la panique qui règne … se cachent ces futurs clients de l’opération Épervier.La cabale dissuasive est orchestrée par les véritables prédateurs de la fortune publique auteurs ou complices de corruption et de détournement de deniers publics. Des ressources publiques avec lesquelles ils achètent la presse à coups de millions pour présenter Jean Pierre Amougou Belinga comme celui qui aurait attaqué le trésor public, détourné l’argent pour la construction des routes, des barrages, des stades Japoma et Olembe et les fonds pour a empoché la lutte contre le Coronavirus au Cameroun.

En fait, il n’y a plus eu de panique depuis le discours de fin d’année du président de la République le 31 décembre 2022. Et si la panique est de la partie, c’est justement parce que certains s’inquiètent de l’énième avertissement de Paul Biya à « tous ceux qui sont coupables de malversations financières ou d’enrichissement illicite » et qui « entraîneront des conséquences devant les tribunaux compétents », comme il l’avait prévenu en décembre 2021. Le chef de l’Etat n’a encore nommé personne et le journal L’Information Hebdo fera de même, malgré leur agitation et le rôle qu’ils ont joué dans la perte de plusieurs milliards de francs CFA du trésor camerounais ces dernières années. Parlant d’agitation, il observe depuis un moment la cabale qui couve dans les médias contre certaines personnalités, notamment l’homme d’affaires Jean Pierre Amougou Belinga, PDG du groupe Anecdote. La stratégie poursuivie est de tromper l’opinion publique, d’orienter la justice vers les faux coupables et de décourager le président, qui semble déterminé à se débarrasser des prédateurs de la fortune publique.

Selon un avis, « ceux qui pillent le trésor de l’Etat sont ceux qui ont des ambitions de pouvoir et qui vivent déjà à « na Biya ». Ils ont intérêt à ce que Paul Biya échoue et les épuisés se lèvent pour crier qu’ils en ont marre ». Un avis qui semble crédible si vous en avez un
observe le niveau et la rapidité des subterfuges qui ont causé l’échec de plusieurs projets ayant un impact direct sur la population. Jusqu’à présent, le patron de Vision 4 n’a pas du moins officiellement manifesté de penchants poweristes et même quasi politiques. Difficile alors même la volonté y est
était de le mettre dans cette catégorie de pillards. Faire connaitre. La cabale médiatique lancée depuis le début de cette année contre le patron du groupe de médias n’est pas anodine et l’image composite des makers et du sponsor principal est claire.

Dans la manœuvre pour arroser telle ou telle presse, on reconnaît la griffe de certains agents de l’Etat travaillant dans le domaine de la fiscalité. Outre les allégations de fraude fiscale réelle ou mensongère, le principal argument des journalistes ayant acheté en plat principal était « le versement des prestations d’Amougou Belinga à travers les chapitres budgétaires 57, 65 et 94 ». Raison suffisante selon les makers : des arguments qui ne peuvent être avancés que par des personnes qui comprennent le fonctionnement du budget et des impôts. Derrière ces personnes, dont plus d’une portent les noms cités au tribunal dans les affaires de corruption évoquées par le président de la République le 31 décembre, il y a un gourou qui a intérêt à distraire le chef de l’Etat car, selon la justice , il a impliqué des sources dans plusieurs scandales majeurs en cours d’enquête au Cameroun. Il est, selon certains avis, le potentiel successeur autoproclamé de Paul Biya, vice-président selon le journal Jeune Afrique et vice-dieu du journal satirique Le Popoli. Malgré tous ces niveaux d’importance qui lui sont attribués, à tort ou à raison, Paul Biya a été clair : « …tous ceux qui s’enrichissent illégalement en pillant l’Etat, à quelque niveau que ce soit, seront tenus pour responsables ».

A qui Paul Biya a-t-il parlé ?

C’est la question que se poseraient les moins attentifs ou les moins vigilants après avoir entendu le président marteler des promesses de responsabilité. Mais la réponse réside dans la gestion scandaleuse de l’argent de diverses initiatives et projets présidentiels qui ont connu un certain succès
profitant du suffixe « Gate » dans leurs noms, CANgate, Covidgate et Olembegate pour nommer quelques-uns partagent comme dénominateur commun le même patron de la « Task Force » qui les dirigeait du côté de la présidence de la République. Qu’il s’agisse du scandale des détournements de fonds qui a coûté au Cameroun sa Can en 2019, de la disparition des 180 milliards alloués à la lutte contre la pandémie de coronavirus ou des travaux du stade d’Olembe que la société Magil vient d’abandonner, des hauts responsables et des collaborateurs très proches de la Président de la République sont répertoriés comme ordonnateurs dans le domaine de la gestion financière.

Ils sont donc les plus préoccupés par les déclarations de Paul Biya, leurs complices « enroulés dans le gouvernement » n’interviennent qu’en tant que « co-auteurs » pour emprunter au jargon judiciaire. Il n’est donc pas question pour l’opinion publique de citer quotidiennement le nom d’un homme d’affaires qui gère précisément ses affaires privées. Le président ne s’est pas adressé à Amougou Belinga. Personne n’est dupe. Il n’a été mentionné dans aucun rapport de la Cour des comptes de la Cour suprême, il n’a pas non plus gagné; ni ajourné l’attribution des contrats d’infrastructure de mai 2019 à 2022 Il n’est ni membre ni chef des Task Forces qui ont géré les fonds Covid ou la construction du stade d’Olembe.

Le Covidgate et ses origines sous la présidence de la république

C’est un rapport de la Cour des comptes qui a fuité sur les réseaux sociaux et confirmé les nombreuses rumeurs condamnant des manœuvres à fort parfum de scandale financier. Il a révélé, entre autres, des dépassements budgétaires, des fraudes financières et des prestataires de services douteux. Le rapport a constaté que des commandes et services fictifs ont été enregistrés pour un montant de près de 134 millions de francs CFA. Force est de constater que les critères de sélection des prestataires se sont avérés opaques. Les auditeurs ont également constaté que les conditions d’attribution des contrats n’étaient pas claires. Toutes choses qui auraient conduit à embaucher des prestataires de services aux antécédents douteux.

Le ministère de la Recherche et de l’Innovation avait annoncé avoir la capacité de produire localement cinq millions de comprimés de chloroquine et cinq millions d’autres érythromycines. Il s’avère que cette activité, évaluée à plus de 4 milliards de francs CFA, a été réalisée par un industriel indien, en violation des règlements du président de la République. Les tablettes fabriquées en Inde ont été conditionnées de manière déloyale à leur arrivée au Cameroun. Au final, ce rapport, auquel les Camerounais espèrent que les responsables des doléances qu’il contient renonce, s’élève à 180 milliards de francs CFA.

Les auditions de l’enquête commandée par Paul Biya montrent que les différents dépositaires de ces fonds l’ont fait sur ordre du chef de la Task Force à la Présidence, un mandat dont l’existence a circulé sur Internet il y a quelque temps. le Covidgate a peut-être été conçu à Etoudi.

Le complexe sportif d’Olembe reste inachevé

Comment quitter le complexe dont la construction d’un coût de 163 milliards de FCFA a été au départ des négociations entre le Cameroun et ses partenaires financiers et l’unique stade du président de la république a été contraint de présider la cérémonie d’ouverture et la cérémonie de clôture de la 33ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations. A ce jour, ni la piscine olympique ni le centre commercial, encore moins l’hôtel 5 étoiles, ne sont visibles dans cette infrastructure qui devrait porter le nom de Paul Biya. On ne parle plus de gymnase, de terrains de tennis, de handball et de basket, de musée et de cinéma. Au contraire, le site vient d’être abandonné. L’entreprise canadienne Magil, chargée d’achever les travaux du Complexe, est partie. L’information est contenue dans une correspondance adressée par le ministre des Sports au secrétaire général de la Primature. L’entreprise chargée de réaliser les travaux a décidé unilatéralement de résilier le contrat qui la liait à l’Etat du Cameroun.

Par ailleurs, Magil Construction serait disposée à porter l’affaire en arbitrage international à partir du 5 janvier 2023. « Dans le même temps, l’entreprise nous informe qu’elle exigera le paiement immédiat de la somme de 10% de la valeur du marché » et « demandera d’autres compensations financières », écrit la ministre Mouelle Kombi. Magil, de son côté, souligne qu’il a quitté le site pour « en raison de factures impayées ». Un scandale après l’autre ! Alors dans cet autre cas aussi, il importe de retrouver les destinataires de l’avertissement présidentiel du 31 décembre et pas ailleurs, puisque les parrains des articles promis dans certains journaux veulent le faire ressortir.

Les Camerounais restent clairs et savent de quel côté sont les vrais coupables. C’est le cas de Jean Robert Wafo, un militant du SDF pour qui « Le scandale au complexe sportif d’Olembe avec la nouvelle affaire MAGIL contre neuf est la preuve que certains de nos dirigeants sont en confrontation permanente avec l’argent des contribuables camerounais en prévision de le Grand Soir, qui sera clairement violent et impitoyable, si quelque chose n’est pas fait d’urgence pour neutraliser ces différents cartels qui s’y préparent activement.

#CANgate #Covidgate #Olembegate #task #force #panique

Ref. : 237online.com

Donnez votre avis et abonnez-vous pour plus d’infos

Vidéo du jour:



Laisser un commentaire