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C’est un euphémisme de dire que le parti des flammes est en proie actuellement à tourbillon.

Depuis l’initiative du chef de l’Etat Paul Biya de rajeunir le visage politique du parti dans le cadre des élections législatives et municipales de février 2020, la tension semble vive au sein du parti où plusieurs cadres parlent déjà de stratégie de « coup de balai ».

En effet, dans la circulaire publiée le 15 novembre dernier, le président national du parti estime que « la promotion de nouvelles figures passe par l’injection du sang neuf dans les listes, chaque fois qu’il est possible, notamment dans les cas mettant en concurrence des camarades bénéficiant de la retraite parlementaire».

Dans la pratique, pensent certains cadres du parti, cette mesure disqualifie plusieurs militants du partis qui ont occupent ces postes électifs depuis plus de deux décennies.

« On a comme l’impression que le Chef de l’Etat, ou du moins ceux qui lui ont inspiré cette circulaire, veut se débarrasser de certains visages pour une raison qui reste encore floue », commente un cadre du parti qui a requis l’anonymat.

Dans tous les cas, poursuit-il, c’est une atmosphère de règlement de compte et d’affrontement de clans rivaux qui prévaut actuellement au sein du parti ou la méfiance devient la règle.

Preuves de cette atmosphère délétère les difficultés qu’ont certains présidents de commission nationale des investitures comme dans le Nkam ou encore à Ebolowa.

« Il vous suffit de lire la dernière lettre adressée par le PAN [Cavaye Yéguié Djibril, NDLR] à Paul Biya pour comprendre qu’il ne fait pas bon être membre du RDPC actuellement », conclue notre source.

Source: camerounweb.com

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